Actualités

Désormais, toutes les « actus » figureront sur la page d’accueil du site… Cliquez ici.

21 octobre
Le 1er août, la CAC a entamé le préavis de 3 mois pour le retrait du logement de fonction de Mme DURET. Pourtant, la délibération du conseil d’agglomération n’avait pas encore eu lieu. C’est absolument scandaleux car la collectivité a appliqué une décision concernant la suppression d’un avantage acquis, avant même le vote qui permet d’appliquer légalement cette décision. Le préavis ne pouvait démarrer qu’après la délibération de l’agglo. Sommes-nous encore en démocratie à Cholet ?

Non seulement, la CAC s’autorise à supprimer un avantage acquis depuis 1988, durant l’arrêt maladie de Mme DURET, mais dans tous les cas, elle lui supprime indument 3 mois de loyer. Sommes-nous encore dans un état de droit à Cholet ?

Depuis, la CAC poursuit son acharnement : elle n’a toujours pas transmis à Mme DURET son nouvel arrêté pour congé maladie depuis fin septembre. Le collectif de soutien possède la preuve de cette manœuvre illégale !

 Après avoir subi la perte de son emploi et de nombreuses humiliations, Mme Duret est maintenant bafouée dans ses droits. La CAC voudrait pourtant endosser le rôle de victime en parlant de « gens traînés dans la boue ». De qui se moque t-on ?

Ci-dessous 3 articles de presse sur 2 jours :

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5 septembre
Ghislaine DURET vient d’être déboutée de sa demande de suspension de la révocation.

Par contre, et c’est le plus important, grâce à ce référé qui a mis la pression sur la CAC, elle récupère son statut de salarié en congé maladie et donc son salaire et ça, c’est une victoire bien concrète !!

Explication détaillée  sur la chronologie des faits en page d’accueil…

2 articles sur les résultats du référé (5 septembre)

2 articles sur l’audience public du référé suspension (4 septembre)

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1er juillet
Très bel article de soutien de Franck LOISEAU…

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28 juin
Le collectif a rencontré les journalistes vendredi 27. Nous avons communiqué de nouveaux éléments :  la souffrance au travail de Ghislaine DURET est reconnue par une commission médicale, nous estimons qu’il s’agit d’une 4ème victoire pour Mme DURET car la CAC s’opposait à cet avis; le collectif a dénoncé également la composition du conseil de discipline car il est juge et partie (lisez le chapitre « le conseil de discipline » dans l’onglet « le dossier complet du collectif »; enfin, nous avons communiqué des éléments clés du rapport de l’ARS qui montre que l’éviction de Mme DURET a déstabilisé la maison de retraite… cf les 2 articles de presse.

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25 juin
Les 3 premières injustices subies par la directrice ont été reconnues par le tribunal administratif. Cela confirme bien l’acharnement de la CAC et de son président, G. BOURDOULEIX, que notre collectif dénonce depuis septembre 2013… cf les 3 articles de presse.

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21 juin
Enfin le 1er article dans la presse nationale (Libération); espérons que nous pourrons sensibiliser ainsi les français sur les abus de pouvoir de certains élus sur les fonctionnaires…
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20 juin
2 articles sur  la 1ère victoire de Ghislaine DURET.
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18 juin
2 articles sur le refus du référé.
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17 juin
3 articles sur le référé contre la suspension et la demande de révocation de Bourdouleix.
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29 mai
2 beaux articles le lendemain de l’audience public au tribunal administratif de Nantes. Le collectif était là pour soutenir Ghislaine DURET.

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28 mai

1TA Nantes 2014-05-28


Pour rappel, le rapporteur a déjà donné raison pour baisse de note injustifiée le 14 mai.

Ce Mercredi 28 Mai au Tribunal Administratif de Nantes s’est tenue une audience publique permettant aux avocats Maître SALQUAIN pour la défense de Ghislaine DURET, et Maître BROSSARD pour la CAC, d’exposer les éléments relatifs aux sanctions subies en 2011 par Ghislaine DURET. Pour rappel, Elle était accusée d’avoir dénigré outrageusement sa hiérarchie lors d’une réunion de travail à Somloire, et d’avoir indûment bénéficié de jours de congés. Les plaidoiries ont permis de mettre en avant l’absence de preuves matérielles concernant les propos soi-disant outrageux de Ghislaine, l’absence de preuves matérielles concernant les décomptes de congés, et de constater l’abus de pouvoir exercé par la CAC qui amputa souverainement le compte épargne-temps de Ghislaine.

Cette audience a pris un caractère particulièrement révélateur de la perversité du système disciplinaire dont use et abuse la CAC (et d’autres administrations en France) : Dans le Droit Administratif Français, un supérieur hiérarchique peut dans la foulée accuser, puis faire juger par un jury non indépendant (conseil de discipline), et finalement faire appliquer des sanctions à l’encontre d’un fonctionnaire avant même que les faits soient prouvés, avant même que la sanction, fût-elle justifiée, soit évaluée en termes de gravité. Le fonctionnaire doit alors se traîner en procédures longues et coûteuses, au péril de sa santé, pour tenter de faire rétablir sa vérité… Après avoir subi des dommages matériels et moraux souvent lourds.

On conçoit aisément que dans ce principe, le bon droit et la bonne foi puissent être bafoués, livrés aux pulsions de la toute puissance d’un supérieur peu avenant qui peut traiter à sa guise ses intérêts particuliers et ses affinités. La personnalité particulière de Gilles BOURDOULEIX a été citée en séance, comme un facteur à prendre en considération dans le traitement de cette affaire, et dans le traitement des affaires qui s’accumulent encore aujourd’hui, qui ont été décrites en séance comme un harcèlement professionnel.

Pour les affaires de ce jour, le juge reporte l’énoncé des délibérations au 25 Juin.

Cliquez ici pour un article de presse qui résume bien la situation…

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15 mai

Ci-dessous, le communiqué de presse envoyé le 14 mai :

L’acharnement contre Mme DURET continue avec une violence incroyable. Alors qu’elle devait reprendre son travail le mardi 13 mai, elle est invitée à rencontrer le DRH de la CAC :  François ZINS à 9h00. Il lui a signifié qu’elle est suspendue pour une durée de 4 mois, au motif d’une « faute grave ». Lorsque Mme Duret a demandé la teneur de cette faute,  M. ZINS lui a répondu avec  cynisme qu’elle devait le savoir ! Il lui a juste précisé que les faits se sont produits durant son arrêt de travail. Comment peut-elle avoir commis une faute grave alors qu’elle ne travaille plus depuis 10 mois ?

Le collectif de soutien rappelle que Mme DURET a déjà subie de multiples sanctions dont la dernière était une mise à pied de 6 mois en 2013. Il dénonce avec la plus grande fermeté le harcèlement dont est victime Mme DURET. Les causes de cet acharnement sont désormais connues et expliquées sur le site du collectif : collectif-trementines.com, notamment à travers une bande dessinée. Sans doute un nouvel épisode à venir…

Le collectif va entreprendre d’autres actions afin de comprendre les raisons d’un tel acharnement à l’encontre d’une fonctionnaire, réputée comme une grande professionnelle dans tout l’environnement gérontologique départemental depuis 25 ans. Devant cette situation intolérable, Mme Duret reçoit de plus en plus de soutiens.

Mme Duret qui était heureuse de reprendre son travail est très choquée de cette nouvelle épreuve. Le collectif s’inquiète pour elle…

Cliquez ici pour lire les 2 articles de presse sur cette nouvelle épreuve infligée par la CAC à Ghislaine DURET mais aussi sur le résultat positif de sa première requête auprès du tribunal administratif (elle en a déposé 4 en tout).

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26 avril
Voici le lien vers les articles de presse au sujet de la conférence de « SOS fonctionnaire victime » : article de presse du 26 avril.  Le combat du collectif de soutien à Ghislaine DURET va continuer à un niveau national  à travers cette association reconnue. Cela permettra de défendre les fonctionnaires harcelés par leurs supérieurs hiérarchiques et/ou par des élus…
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20 avril

Ghislaine DURET et Frédéric BARDEAU (son compagnon) s’occupent désormais d’une association de fonctionnaires victimes d’injustice et de harcèlement. Une réunion de présentation de cette association « SOS fonctionnaire victime » se tiendra  le vendredi 25 avril à 18h au Garotin – 49340 TREMENTINES (gîte équestre).
Le flyer est ci-dessous.  N’hésitez pas à faire de la pub autour de vous et à le diffuser à tout votre réseau. La souffrance au travail dans les collectivités est un problème grave.  Les conséquences  peuvent être catastrophiques (dépression,  suicide…).
Cholet Conférence-Débat le 25-04-2014
INFO IMPORTANTE : Mme DURET n’a pas pu reprendre son travail le 1er avril dernier. Malgré son courrier du 3 mars dernier envoyé à la CAC  dans lequel elle demande les conditions de travail pour sa reprise, on lui demande le 31 mars de rester chez elle. Pourquoi ?  Parce qu’il n’y a plus de médecin du travail à la CAC pour assurer sa visite de reprise.
Est-il normal et légal de demander à un fonctionnaire de rester chez lui parce la collectivité n’a pas les moyens de respecter la législation en vigueur ?

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22 mars

Ci-dessous une lettre envoyée par le collectif à l’élu chargé des personnes âgées, pris en flagrant délit de favoritisme :

courrier Gental 13 mars sans l'annexe

Cliquez ici pour lire l’extrait de la lettre de l’élu

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18 mars

Le 18 mars, le collectif a manifesté avant un conseil d’agglo. Le CIAS, instance administrative qui émane de la CAC, est l’employeur de Ghislaine DURET. Ce CIAS comprend un nombre ahurissant d’agents en souffrance : 17%, presque 1 agent sur 5 est en situation de RPS (risque Psycho-social), l’indicateur réglementaire de la souffrance au travail.
Un collège d’expertise (étude Gollac et Bodier du 11 avril 2011) a retenu les 6 types de RPS :

  • les exigences et l’intensité au travail (problèmes de tension nerveuse, de pressions trop fortes);
  • les exigences émotionnelles;
  • le manque d’autonomie et de marge de manoeuvre;
  • la mauvaise qualité des rapports sociaux et des relations de travail;
  • les conflits de valeurs;
  • l’insécurité de la situation de travail.

Bref, ce sont tous les éléments que nous dénonçons et qui provoquent le mal-être des agents en général, et de Ghislaine DURET en particulier.

Cliquez ici pour les articles de presse…
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8 mars :

Le collectif de soutien a organisé une mise en scène et un saut en parachute pour symboliser le harcèlement au travail et les idées de suicide que cela peut entraîner…

Un court métrage a été filmé en haute définition avec du matériel professionnel. La notion de suicide y est abordée et illustrée par un base jump (saut en parachute) qui a été effectué du viaduc de Barbin, surnommé « le pont des suicides »…

Le collectif de soutien a une pensée émue pour tous les gens qui ont mis fin à leurs jours de ce pont et pour toutes les personnes qui se sont suicidées suite à des actes de harcèlement au travail.

Des journalistes de Ouest-France et du courrier de l’Ouest étaient présents ainsi qu’une 60aine de membres du collectif.

Cliquez ici pour visionner le court métrage.

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27 février :

Témoignage  d’une aide soignante qui travaille dans le secteur hospitalier. Il met en évidence  la brutalité des accusations sans preuve.

Le cas de ce témoignage est similaire à celui de Ghislaine DURET : les abus de pouvoir sont facilités par le droit administratif disciplinaire. C’est le droit qui permet de sanctionner un fonctionnaire. Il donne un pouvoir démesuré aux élus ou à certains administratifs proches des élus.

Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas aussi exigeant que le droit pénal en matière de preuve. Le droit pénal exige des preuves très claires et très précises pour condamner l’accusé. Le droit administratif, lui, se contente d’approximation, d’accusation sans preuve, de mail fluoté d’une façon orientée (cf l’onglet « les fautes inventées »), de témoignage à charge etc…  C’est pour cette raison qu’un dossier disciplinaire complètement bidon, accusant Mme DURET, a pu être créé par les services proches de M. BOURDOULEIX.

De plus, pour les accusations les plus graves avec conseil de discipline, la décision est prise par des élus et des administratifs. Ces derniers sont le plus souvent à la botte des élus (ceux qui demandent la sanction !). Les membres du conseil de discipline de Mme DURET étaient donc juges et partis (cf l’onglet « le dossier complet du collectif », chapitre : LES MESURES DISCIPLINAIRES).

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20 février :

Le Témoignage d’une famille qui confirme complètement l’épisode 1 de la BD et notamment le recrutement plus qu’étrange du successeur de Mme DURET : elle a été « éjectée » de la maison de retraite de Cholet après avoir refusé de recruter la compagne du maire de Cholet et a été remplacée par un personnage manifestement incompétent…
Pourquoi avoir remplacé une directrice reconnue unanimement pour ses compétences par M. DUBOURG ? Ce scénario est en train de se reproduire en ce moment même à Trémentines. Pourquoi vouloir la faire partir après 25 ans de bons et loyaux services, à la satisfaction de tous ?
Aujourd’hui, des familles nous alertent en se plaignant du fonctionnement actuel. Le collectif attend donc avec impatience les conclusions de l’inspection de l’ARS qui s’est tenue 4 mois après le départ de Mme DURET de L’EHPAD de Trémentines.

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18 février :

Vous trouverez ci-dessous le mail que nous avons envoyé à quasiment tous les élus de la CAC (250 mails) :

Mesdames, Messieurs,

Vous avez déjà reçu le 11 janvier un courrier du collectif de soutien à la directrice de la maison de retraite de Trémentines. Il semble que les actions du collectif déplaisent à certains élus au point de saisir le Procureur de la République (en PJ, le courrier de M. GENTAL).
Devant les accusations graves de M. Gental, le collectif se devait de répondre et de diffuser sa réponse à tous les élus de la CAC (en PJ, notre réponse).
Mme DURET, nous l’espérons, reprendra son poste dans un avenir proche en partie grâce à notre soutien et peut-être au vôtre : www.collectif-trementines.com

Recevez, Mesdames, Messieurs, nos salutations.

Le collectif

Bonus : l’article de Ouest-France du 15 février.

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11 février :

Le site de la CAC ment par omission en faisant croire que Mme DURET a eu un avertissement en 2006 alors que la CAC l’a annulé, considérant cet avertissement comme injuste. Voici une preuve que la CAC manipule l’information pour charger une salariée qui dérange : pourquoi ?

COPIE SITE CAC AVERT 2Le collectif profite de cette nouvelle révélation pour remercier toutes les personnes qui ont participé au cercle de silence du 1er février : cliquez ici.  Mme DURET a bien besoin de tous ces soutiens…

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10 février :

Pour en savoir plus sur l’épisode 1 de la BD : cliquez ici (un des textes les plus significatifs du site !).

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7 février :

Ghislaine DURET tient à vous remercier personnellement et nous a transmis ce message  :
«  MERCI à tous pour ces belles actions organisées par ce collectif de soutien, preuve d’une grande solidarité et générosité de votre part. Vous êtes la représentation même d’un mouvement citoyen volontaire qui veut comprendre légitimement les raisons de certains agissements de la part d’élus représentant le peuple et nommés par le peuple. Merci pour vos messages de soutien qui me réchauffent dans ces moments difficiles à traverser… dans cette traversée du désert que je subis malgré moi… Vous êtes non seulement mon bouclier par ce temps de tempête, mais surtout ma force et mon courage pour continuer d’avancer et tenir debout. Du fond du coeur, et avec beaucoup d’admiration envers cet élan courageux, je vous dis à tous juste un petit mot pour un grand  MERCI !
Je sais que des personnes malveillantes et mal intentionnées observent ce site. Je leur dis simplement : ne cherchez pas à comprendre mon message de remerciements ni la force de ce collectif  motivé et spontané, car il vous manque l’essentiel  pour décoder : le langage du coeur ! »

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3 février :

PREUVE N°2 (manquement à l’obligation de respecter sa hiérarchie)
Cette accusation repose sur tous les mails de Mme DURET qui ont été épluchés, décortiqués et… fluotés pour faire ressortir un soi disant non respect de la hiérarchie. Nous en avons choisi un, nous n’allions pas tous vous les montrer. Ils sont très souvent du même ordre : une demande d’explication par une professionnelle avec 25 années d’expérience à sa responsable hiérarchique (la directrice du CIAS) qui ne répond jamais ou pas clairement. Mme DURET croule manifestement sous le poids de procédures inutiles, typiques de la CAC. Lisez le mail en entier, il est édifiant !
Il faut savoir que la directrice du CIAS, Mme BOUFFANDEAU,  n’a jamais géré une maison de retraite… Il faut savoir également que c’est M. GENTAL, le maire de la Tessoualle, qui a demandé une sanction à M. BOURDOULEIX alors qu’il faisait régulièrement des éloges de Mme DURET… A la demande de qui a-t-il fait cela ?

Conclusion :
A la CAC, demander des consignes claires à son responsable
= dénigrer !!…

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage…

mail dossier disiciplinaire2

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1er février

Un très beau cercle du silence place Travot pour soutenir Ghislaine DURET et annoncer la sortie d’une BD mise en ligne : 2 articles de presse.

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29 janvier

Le 7 janvier, nous avons envoyé un courrier d’alerte sur la situation de Mme DURET à presque tous les élus de la CAC, environs 250. Vous trouverez ci-joint la liste des élus de la CAC ayant reçu le courrier, sauf ceux qui sont écrits en rouge car nous n’avions pas leur adresse mail. Nous n’avons reçu aucune réponse officielle à ce jour… Juste quelques encouragements oraux… Le problème de la souffrance au travail ne mérite-t-il pas plus d’attention ?

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28 janvier :

Présentation par Ghislaine DURET et son avocat d’une plainte en diffamation contre le maire de Cholet et une plainte contre X pour harcèlement professionnel.

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27 janvier

Voici un lien vers le reportage de France 3 Pays de Loire : Ghislaine DURET, son avocat et un membre du collectif parle de la plainte pour harcèlement moral.

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22 janvier

21 et 22 janvier : 2 articles  édifiants de plusieurs salariés de la CAC et un de la fonction publique hospitalière… Ce sont toujours les mêmes méthodes de harcèlement qui sont à l’oeuvre…

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21 janvier :

La justice a condamné au moins 2 fois la CAC pour avoir tenté  de nuire à ses salariés :
-   « comportement fautif ayant causé un important préjudice  moral » à l’encontre du conservateur du musée Alain KATZ avec 5000€ d’amende (cliquez ici).
  « détournement de pouvoir » à l’encontre de la programmatrice du théâtre, Christelle MAZEL (cliquez ici).

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15 janvier :

Voici le communiqué de presse et les 2 articles  suite à notre action de protestation du 13 janvier. Cette fois-ci, ce sont les familles des résidents qui ont rédigé le communiqué :

COMMUNIQUÉ DES FAMILLES DU 13 JANVIER

LA MAISON DE RETRAITE PENDANT LA GESTION DE MME DURET
Réputation
Excellente réputation de la maison de retraite grâce au travail de Mme Duret ; certaines assistantes sociales du Maine et Loire nous ont cité la maison de retraite comme étant une des meilleures du Maine et Loire.

Relationnel
Très bonne surprise lorsque nos proches sont arrivés à l’EHPAD car il y avait une très grande qualité relationnelle  développée par tout le personnel, une bonne ambiance dans les couloirs et le midi à table dans le groupe des personnes non autonomes entre le personnel et les résidants.

 Hygiène et soins
Excellent à tout point de vue

LA MAISON DE RETRAITE DEPUIS LE DEPART DE MME DURET
Relationnel
Mépris vis à vis des résidants et de leur famille qui n’ont pas été informés du départ de Mme Portier (médecin coordonnateur).
Il n’y a plus de responsable à qui parler : ni Mme Duret ni Mme Portier.
Dans les couloirs, nous croisons parfois du personnel que nous ne connaissons pas, l’ambiance n’est plus la même, une morosité est apparente.
Lors de sa mise à pied, le mot d’au revoir écrit par Mme DURET aux résidants  à travers le journal interne ‘Clin d’œil’  n’est jamais paru.

 Vie dans l’établissement
Le dernier compte rendu du CVS de décembre n’a toujours pas été communiqué. Nous ne connaissons toujours pas le prix de journée 2014 qui découle du budget élaboré pour le 31 octobre dernier. Tous les ans, nous l’avions dans le journal mensuel « clin d’œil » dans lequel figurait le compte-rendu  des CVS (en octobre ou  novembre). Nous ressentons un manque de transparence.
La date de parution de ce mensuel contenant le planning des animations, n’est plus respectée (Le 4 janvier toujours pas distribué..)

 Hygiène
Laisser-aller dans le ménage de certaines chambres.
Odeur d’urine dans l’ascenseur.

 Soins
Il n’y a plus d’ergothérapeute ni de qualiticienne. Les arrêts de travail continuent  en augmentant les remplaçantes, (10 actuellement) donc avec un surcoût pour l’EHPAD. Mme DURET avait une vraie équipe pluridisciplinaire et maintenait la cohérence et la qualité.

CONCLUSION
Nous n’avons jamais constaté tous ces dysfonctionnements du temps de Mme DURET. La situation se dégrade de jour en jour et nous sommes inquiets pour nos proches. Certaines familles ont appelé l’ARS qui n’a pas rendu son rapport d’inspection. Néanmoins, contrairement aux déclarations de Mme PELLETIER dans le OF du 22 novembre 2013, l’ARS a dit à certaines familles que « la situation s’était très nettement fragilisée depuis le départ de Mme DURET. Si l’établissement tenait le coup pour l’instant, c’était grâce au travail réalisé  depuis de nombreuses années par sa directrice… ».

Nous souhaitons que le CIAS et la CAC changent leur méthode de gouvernance et reconsidèrent Mme DURET dans sa fonction, reconnaissent ses compétences et  lui laissent les prérogatives nécessaires pour garantir le bon fonctionnement d un EHPAD.

Rendez-nous notre directrice…en bonne santé ! et donnez-lui les moyens de travailler efficacement et sereinement, pour le bien être de nos parents.

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12 janvier :

Pour rappel, la CAC a sanctionné Mme DURET en utilisant un dossier disciplinaire censé prouver que la directrice avait commis des fautes. Nous vous donnons un exemple, d’autres suivront…

Les élus accusent Mme DURET d’avoir retardé le paiement des salaires : elle aurait envoyé les documents de traitement des salaires par courrier avec des timbres en tarif éco… Quelle faute grave ! Et en plus c’est faux.   Voici 3 raisons qui démontrent que la CAC ment pour charger Mme DURET :

  • le courrier comprend 6 timbres écopli d’une valeur de 0.56 X 6 = 3.36€. Or, le tarif normal pour 500 grammes en 2012 était de 3.25€.
  • une lettre qui comporte la mention « lettre » (c’est le cas, cf ci-dessous), est acheminée automatiquement en tarif normal même si l’affranchissement n’est pas suffisant. C’est la volonté de l’expéditeur qui prime. La mention « lettre » est synonyme de la mention « prioritaire » dans le vocabulaire des postiers… C’est un employé du tri postal qui nous l’a confirmé.
  • en tant que directrice, Mme DURET ne s’occupe pas des envois, encore moins de l’affranchissement, c’est le travail de ses secrétaires… Ses supérieurs le savent. Pourquoi alors sanctionner une directrice pour une histoire de timbre (ou plus exactement de timbré…)?

 

Conclusion 1:
le tampon « lettre » + la valeur total de l’affranchissement
= la preuve que cette lettre a bien cheminé en tarif normal.

Conclusion 2:
Nous avons la preuve que la CAC a inventé des fautes pour nuire à Mme DURET…
DANS QUEL BUT ? Nous cherchons toujours à le savoir…

timbres

ci-dessus la page 86 du dossier disciplinaire ; on imagine le travail important qu’a demandé la constitution de ce dossier de 152 pages contenant des fautes inventées de toutes pièces… Quel gaspillage de temps et donc  d’argent public pour nuire à une salariée très compétente !

11 janvier :

Un courrier a été envoyé le 7 janvier à des centaines d’élus et d’administrations afin d’alerter sur la situation inadmissible que la CAC fait vivre actuellement à Mme DURET. Nous dénonçons également le fait que d’autres salariés sont ou ont été victimes de tels agissement par cette même collectivité.
Voici la liste des envois :

M. François HOLLANDE Président de la République française
M. Jean -Marc AYRAULT  Premier Ministre 
Mme Marylise LEBRANCHU  Ministre de la fonction publique
M. Michel SAPIN  Ministre du travail
Mme Marisol TOURAINE  Ministre des affaires sociales et de la santé
M. Christophe BECHU  Président du Conseil Général du Maine et Loire
M. Jacques AUXIETTE Président du Conseil régional des Pays de Loire 
Mme Marie Sophie DESAULLE  Directrice ARS Pays de Loire
Mme Valérie CHATEL  Présidente de l’Association des DRH des grandes collectivités
M. Dominique BAUDIS  Défenseur des droits
M. Didier CHARLANNE  Directeur de l’ANESM 
M. Benoît CAILLIAU   Président du conseil économique social et environnemental des Pays de Loire
Mme Noura KIHAL-FLEGEAU Directrice départementale de la cohésion sociale
M. François BURDEYRON Préfet du Maine et Loire 
M. Colin MIEGE,  Sous Préfet de Cholet 
Mme Sophie LOISELET  Présidente de l’Association Nationale des DRH des Territoires
M. Claudy JARRY Président de la Fédération Nationale des Directeurs d’EHPAD (Fédération Nationale des Associations de Directeurs d’ Établissements et services pour Personnes Agées)
M. Pascal CHAMPVERT Président de l’Asso. des Directeurs au service des Personnes Âgées (AD-PA)
Tous les Députés du Maine et Loire, tous les Sénateurs du Maine et Loire, tous les conseillers régionaux Pays de Loire, les conseillers généraux, les maires et les adjoints de la 5ème  circonscription du Maine et Loire.
Nous transmettons également l’information aux associations en lien avec la souffrance au travail et le harcèlement : (ACHP, ADCHM, AVHT, ANVHPT, HMS, et Le Cap).

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29 décembre :

A la demande de nombreuses personnes, nous mettons à votre disposition une synthèse qui tient sur 1 seule page (cliquez ici) : pour ceux d’entre vous qui veulent se faire une première idée très rapidement sur ce cas de harcèlement au sein de la CAC…

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28 décembre :

A la grande satisfaction du collectif de soutien de Ghislaine DURET, Christelle MAZEL est réintégrée dans son poste. Justice lui a été rendue. Le tribunal a estimé que la CAC avait  commis « un détournement de pouvoir » (article du 28 décembre).
Nous souhaitons désormais à Christelle de retrouver la santé afin de pouvoir reprendre ses activités professionnelles.

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22 décembre :

Il faut absolument aller voir le blog d’Amine UMLIL, pharmacien de l’hôpital de Cholet et victime d’un harcèlement caractérisé.  Pourquoi ce harcèlement ? Il s’agit exactement du même problème que Mme DURET : les compétences de M. UMLIL dérangent sa hiérarchie car il dénonce (cf article du 30 janvier 2012 ci-dessous) des dysfonctionnements inacceptables.

CO 30 01 2012

A lire en priorité : « obstacles et dénonciations à l’hôpital » (il y a 5 extraits), les liens sont dans la marge de droite, vers le bas.

http://analysecitoyenneindependante.blogspot.fr/

Nous mettons en ligne 2 attestations de médecins qui soutiennent Amine UMLIL. Ces médecins ont des responsabilités très importantes à l’hôpital de Cholet  et M. UMLIL nous a demandé d’anonymer ces attestations.

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13 décembre :

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6 décembre :

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2 décembre :
Rétrospective sur une contradiction  (parmi d’autres…) de la CAC en la personne de Mme PELLETIER. Elle déclare le 20 novembre : « la composition de ce collectif enlève toute crédibilité » et le 22 novembre, elle déclare exactement le contraire : « ce collectif pathétique dont on attend toujours de connaître les membres (!) ». Alors Mme PELLETIER, on tourne à droite ou à gauche ?
Vous remarquerez au passage les qualificatifs employés à notre égard… La surenchère irrespectueuse est souvent employée par ceux qui n’ont plus d’argument. Quant à cette confusion entre un audit et une inspection de l’ARS, lisez nos 2 communiqués ci-dessous… Affaire à suivre !

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30 novembre :
Lors d’une réunion de conciliation, devant  témoin, Mme DURET a reçu des menaces de la part de M. CREN visant explicitement à lui faire peur :

« vous n’aviez pas peur avant avec M. ROBERT (ancien responsable hiérarchique de Mme Duret),  maintenant vous devez avoir peur et allez apprendre à avoir peur ». (cf article du 30 novembre)

 Sachant cela,  M. CREN est-il encore crédible lorsqu’il prétend que ce n’est pas lui qui a écrit le fameux faux courrier des lecteurs ? M. BOURDOULEIX a  prétendu également sur TLC que M. CREN avait simplement amoindri « les mots un petit peu forts » de ce courrier, « atténué quelques remarques »…

 Sachant cela, M. CREN donne-t-il vraiment l’impression d’être quelqu’un qui atténue, qui adoucit les choses ? Le collectif pense désormais que M. CREN a bien plus d’« imagination » qu’il ne le prétend…

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30 novembre :

COMMUNIQUE DE PRESSE

Cet audit dont on nous affirme qu’il est distinct de l’inspection de l’ARS est soit un audit externe commandé à une société spécialisée soit un audit interne à l’administration. Dans les 2 cas, c’est une procédure encadrée par la loi: pour un audit externe, l’administration décide et pourvoit au budget nécessaire par une délibération ; pour un audit interne, la loi du 12 avril 2000 sur le principe contradictoire doit être appliquée.
Dans les 2 cas, cet audit rentre dans la catégorie des documents administratifs consultables (article 7 de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec leur administration). Le collectif va donc demander, si c’est un audit externe, la délibération portant décision et budget pour la réalisation de cet audit et si c’est un audit interne , pourquoi la loi n’a-t-elle pas été appliquée : « l’audité réponds librement et ses observations doivent être intégrées au rapport d’audit » ; Mme DURET n’ayant bien sûr jamais été entendue.
En attendant la communication de ces documents, le collectif s’interroge s’il n’existe pas des procédures internes à la CAC non encadrées par la loi pour procéder à des pseudo audits au gré des besoins d’argumentations déficientes. Il est à noter que si tout un chacun peut demander un audit interne sur la gestion de tel ou tel agent ou service de la CAC, des surprises sont peut être à attendre où on s’y attend le moins!

article sur le mystérieux  audit de la CAC..

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21 novembre :
Un reportage édifiant d’ « Envoyé Spécial » sur le gaspillage des communautés d’agglomération… « L’argent des communes : de l’économie au gaspillage »

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20 novembre :

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Le collectif souhaite réagir plus précisément sur les propos tenus par Mme PELLETIER lors du conseil municipal du lundi 18 novembre. En effet, nous tenons à préciser qu’il y a bien  eu une inspection diligentée par l’ARS (Agence Régionale de Santé) et le Conseil Général,  deux financeurs des EHPAD et indépendants des municipalités. Les personnels de l’EHPAD ont été auditionnés sur 2 jours, ainsi que des familles membres du Conseil de Vie Sociale. Suite à cette inspection, l’ARS a affiché son N° de téléphone pour que les résidents,  familles, visiteurs puissent les contacter si besoin. Dire qu’il s’agit d’un audit laisse croire que c’est la CAC qui est à l’origine de cette enquête. Or, il s’agit bien d’une initiative indépendante de la CAC. Le collectif encourage les familles à renseigner l’ARS en toute indépendance sur la situation actuelle de l’EHPAD.

Par ailleurs, concernant le gaspillage de l’argent public, (voir les récentes informations sur la dérive alarmante de l’endettement de la CAC et de Cholet),  certaines familles nous ont déclaré avoir assisté à un défilé de plusieurs administratifs dans le bureau de Mme DURET, et ce, depuis son départ. Quelle plus-value apporte la présence de tous ces administratifs pour le bon fonctionnement de la maison de retraite ? Faut-il réellement autant de personnes pour remplacer la Directrice ? Le collectif se demande même s’ils ne cherchent pas tout simplement matière à justifier les sanctions prises ou à attaquer de nouveau Mme DURET? « 

Le collectif se demande s’ils ne cherchent pas matière à attaquer à nouveau Mme Duret alors que celle-ci est,  rappelons le, absente depuis le 23 juin 2014 et en arrêt pour dépression en raison de souffrance au travail.

L’acharnement engagé contre Mme Duret par la CAC est maintenant une évidence pour tous. Mme Duret est régulièrement humiliée de façon publique par son employeur qui profite odieusement de son devoir de réserve.