Les fautes inventées

Pour rappel, la CAC a sanctionné Mme DURET en utilisant un dossier disciplinaire censé prouver que la directrice avait commis des fautes. Il y a 4 types de reproche, nous donnerons donc 4 preuves que la CAC a inventé ces fautes afin de nuire à Mme DURET. 2 sont en ligne pour l’instant, déroulez la rubrique jusqu’au bout…
Nous tenons le dossier disciplinaire à la disposition de toute personne qui voudrait le consulter…

PREUVE N°2 (manquement à l’obligation de respecter sa hiérarchie)
Cette accusation repose sur tous les mails de Mme DURET qui ont été épluchés, décortiqués et… fluotés pour faire ressortir un soi disant non respect de la hiérarchie. Nous en avons choisi un, nous n’allions pas tous vous les montrer. Ils sont très souvent du même ordre : une demande d’explication par une professionnelle avec 25 années d’expérience à sa responsable hiérarchique (la directrice du CIAS) qui ne répond jamais ou pas clairement. Mme DURET croule manifestement sous le poids de procédures inutiles, typique de la CAC. Lisez le mail en entier, il est édifiant !
Il faut savoir que la directrice du CIAS, Mme BOUFFANDEAU,  n’a jamais géré une maison de retraite… Il faut savoir également que c’est M. GENTAL, le maire de la Tessoualle, qui a demandé une sanction à M. BOURDOULEIX alors qu’il faisait régulièrement des éloges de Mme DURET… A la demande de qui a t-il fait cela ?

Le juge n’a pas retenu cette accusation ce qui prouve, devant le nombre considérable de mails « fluotés » du dossier disciplinaire, la volonté farouche de charger Mme DURET avec du… vent.

Conclusion :
A la CAC, demander des consignes claires à son responsable
= dénigrer !!…

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage…

mail dossier disiciplinaire2

PREUVE N°1  (manquement au devoir d’obéissance)
Les élus accusent Mme DURET d’avoir retardé le paiement des salaires : elle aurait envoyé les documents de traitement des salaires par courrier avec des timbres en tarif éco… Quelle faute grave ! Et en plus c’est faux.   Voici 3 raisons qui démontrent que la CAC ment pour charger Mme DURET :

  • sur la photo ci-dessous, vous constaterez que le courrier comprend 6 timbres écopli d’une valeur de 0.56 X 6 = 3.36€. Or, le tarif normal pour 500 grammes en 2012 était de 3.25€. Pour info, le poids des documents en question était largement inférieur à 500 grammes.
  • une lettre qui comporte la mention « lettre » (c’est le cas, cf ci-dessous), est acheminée automatiquement en tarif normal même si l’affranchissement n’est pas suffisant. C’est la volonté de l’expéditeur qui prime. La mention « lettre » est synonyme de la mention « prioritaire » dans le vocabulaire des postiers… C’est un employé du tri postal qui nous l’a confirmé.
  • en tant que directrice, Mme DURET ne s’occupe pas des envois, encore moins de l’affranchissement, c’est le travail de ses secrétaires… Ses supérieurs le savent. Pourquoi alors sanctionner une directrice pour une histoire de timbre (ou plus exactement de timbré…)?

 

Conclusion 1:
le tampon « lettre » + la valeur total de l’affranchissement
= la preuve que cette lettre a bien cheminé en tarif normal. Le courrier n’a donc pas eu de retard.

Conclusion 2:
Nous avons la preuve que la CAC a inventé cette faute pour nuire à Mme DURET…
DANS QUEL BUT ? Le poste de Mme DURET est très enviable…

timbres

ci-dessus la page 86 du dossier disciplinaire ; on imagine le travail important qu’a demandé la constitution de ce dossier de 152 pages contenant des fautes inventées de toutes pièces… Quel gaspillage de temps et donc  d’argent public pour nuire à une salariée très compétente !

Remarque complémentaire: le dossier disciplinaire (ainsi que le compte-rendu du conseil de discipline) ne donne aucune preuve concrète de cette faute au niveau des dates. Aucune date n’est mentionnée ! Impossible de savoir à quelle date devaient arriver ces documents; impossible de savoir si le soi-disant retard était d’un jour, 2 jours, 3 jours…  Cette faute a été  manifestement créée. Pourquoi ?